Pic de pollution : faut-il prendre le vélo ?



















En cas de pollution de l'air aux particules fines, privilégier le vélo plutôt que les transports en commun ou la voiture est-il la meilleure solution ?
 

Le vélo : la meilleure solution

Certes, il est conseillé de réduire les activités sportives, et l'usage du vélo -qui rencontre un franc succès depuis jeudi matin- a laissé perplexe quelques franciliens

En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/societe/sante/pic-de-pollution-faut-il-prendre-le-velo-la-voiture-ou-le-metro_1499843.html#Xx4y4EYOTk2LWBMd.

Le vélo: la meilleure solution

Certes, il est conseillé de réduire les activités sportives, et l'usage du vélo -qui rencontre un franc succès depuis jeudi matin- a laissé perplexe quelques franciliens. 


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Certes, il est conseillé de réduire les activités sportives, et l'usage du vélo, qui rencontre un franc succès lorsque les vélos en libre services sont gratuits, en laissent quelques-uns perplexes ... "En gros, plus l'air est pollué, plus on vous incite à respirer dehors, je crains de ne pas avoir tout compris" s'exclame un utilisateur sur Twitter.

Pourtant, il est toujours préférable de prendre le vélo plutôt que la voiture, car l'automobiliste est plus exposé : la pollution s'accumule dans un espace fermé au milieu des émissions des autres véhicules," assure à L'Express Charlotte Songeur, membre de l'association de surveillance de la qualité de l'air (Aiparif).
Cependant, il est tout de même recommandé de ne pas faire n'importe quoi en vélo. "Bien entendu, il faut limiter les efforts physiques, éviter absolument l'essouflement en période de forte pollution. Et mieux vaut privilégier les pistes cyclables et les petites rues plutôt que les grands axes routiers", précise Charlotte Songeur. 
 

L'Autolib', pourquoi pas ?

L'Autolib' gratuit est, quand à elle, une mesure à double tranchant. Car si le véhicule électrique ne produit pas de nouvelle pollution, l'automobiliste reste tout de même coincé au milieu du nuage de particules fines. 

 

Les transports en commun : plus dangereux?

Comme le note Terraeco, une étude menée à Toulouse en 2008 par l'Oramip (Observatoire régional de l'air en Midi-Pyrénées) montre que les transports en commun sont les plus dangereux avec 75 microgrammes par mètre cube pour le bus et 292 pour le métro !
A titre comparatif : le vélo vous expose aux particules fines en suspension avec 38 microgrammes par mètre cube, la marche à 43 microgrammes de particules en suspension par mètre cube. La voiture arrive en troisième position avec 60 microgrammes par mètre cube. 

 

Le vélo est le moyen de transport le plus sûr pour éviter d'être exposer aux particules fines.
 

Le vélo est le moyen de transport le plus sûr pour éviter d'être exposer aux particules fines.
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Autre exemple de la pollution dans les transports en commun, et pas seulement en période d'alerte : plusieurs études réalisées entre 2009 et 2012 par l'Observatoire régional de santé (ORS) et Airparif montrent que les particules incriminées seraient même jusqu'à quatre fois plus présentes dans le métro que sur le périphérique parisien, avec 52 microgrammes à l'extérieur à proximité du trafic, contre 202 dans la station Auber. 

Airparif soutient tout de même l'initiative du Stif. "Le bus et le métro sont moins nocifs que la voiture en ce qui concerne le dioxyde d'azote, mais pour les particules fines, le métro est pire. Cependant, avec davantage de personnes qui prennent les transports en commun, les émission seront limitées". Comme l'Autolib', les transports en commun sont bons pour l'intérêt général, moins pour l'usager pendant le pic de pollution.


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